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Concert
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Rebel Assholes (the) - Me against Myself

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Date de sortie: 01/02/2007
Label: Mighty Worms
Format: CD Tracklist: 1. Boring City
2. Lina
3. I hate my Boss
4. Only 4 Tunes
5. L'école du chibre (j'adore ndbl)
6. Rubber Boy
7. Ten Second Song
8. Break the Silence
9. What the Hell
10. Slip & Whisky (ha ha ha ndbl)
11. No answer
12. Ten second Song
13. Hard'n roll Madness
Infos:
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Me against Myself
Me against Myself - Rebel Assholes (the)
| Dans la droite lignée de la compilation Mighty Worms qui regroupait dans un joyeux bordels quelques-uns des groupes les plus prolifiques de la scène franc-comtoise, voilà les Rebel Assholes (je vous fais pas l’affront de traduire), transfuges de cette région, poulains de l’écurie Mighy Worms et fervents défenseurs d’un punk rock décomplexé ultra efficace.
Absolument tout dans ce skeud me rappelle la grande époque Adolescents, Lagwagon, Pennywise et consorts. A commencer par l’artwork qui plonge sans tuba dans la Californie période « Sauvé par le gong » ou « Parker Lewis ». Des palmards, du skate et tes genoux écorchés jusqu’à l’os, tu situes l’ambiance? Moi, j’adore!
Sinon, musicalement, c’est direct to the point, straight as fuck, direct dans le fondement. L’ensemble des morceaux tourne autour des deux minutes trente, et ça balaye tout sur son passage. Les Rebel Assholes accumulent les influences et les digèrent en iconoclastes du punk-mélodiques. Aux pointures d’outre-atlantique s’ajoutent les références hexagonales: Une pincée de Seven Hate pour les envolées mélodiques « Is this Glen? » lifestyle, un grand verre de Burning Heads époque « Be one with the Flames » , une filiation indéniable avec les inénarrables Jetsex, le tout rondement mené, ça sonne furieux et enjoué à la fois, c’est cohérent et homogène. Ce sont de parfaits trous du cul qui ont compris la formule du punk rock qui s’écoute à fond les ballons dans sa 309, sur le périphérique parisien. Un bordel maîtrisé qui s’enfonce sans remords dans les vieux classiques de l’amplifié. Du hardcore sournois à la limite du glam, c’est ça qu’il te faut! Des morceaux comme « Hard’n’ Roll Madness », « Lina », « What the Hell », on en entendra parler encore dans quelques années, je peux vous le parier.
J’ai la vague impression qu’avec un peu de rigueur dans leurs tournées, des productions régulières et un set un poil plus carré, on tient peut être là la référence que la génération 80-85 attendait. Incisif, décisif, définitivement à suivre.
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Discographie
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2002-2005
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